Canal + : Maïtena Biraben licenciée pour “faute grave“

Maïtena Biraben aurait été licenciée par Canal+ pour « faute grave ». En réaction, la présentatrice compte attaquer aux prud’hommes.

Une année qui l’a rendue plus forte. C’est certainement ce que doit penser Maïtena Biraben qui, toute la saison 2015–2016, a dû faire face aux critiques et aux audimats désastreux.

Canal c’est une idée, une culture. On ne quitte pas une culture. On ne quitte donc pas Canal, on l’emporte avec soi ! Bonsoir” ; cinq jours après avoir dignement fait ses adieux au plateau du Grand Journal, le 24 juin dernier, Maïtena Biraben s’est fait convoquer par la direction de Canal + pour l’informer de son licenciement pour “faute grave“, comme viennent de le révéler nos confrères du site d’information généraliste Les Jours.

Canal + lui ayant reproché une forme de déloyauté, “d’avoir tout fait pour aboutir à une situation de blocage pour se faire payer sa clause de sortie “. Maïtena Biraben a donc quitté le groupe télévisuel sans toucher d’indemnités.

Mais l’animatrice de 49 ans ne compte pas en rester là et a décidé d’entamer une bataille judiciaire contre son ancien employeur en saisissant les prud’hommes.

On se souvient du jeu de dupes qui s’était établi entre la direction et les journalistes vedettes de la chaîne. En effet, le 2 juin dernier, la chaîne cryptée avait, par un communiqué, fait savoir que Maïtena Biraben ne présenterait pas Le Grand Journal l’année prochaine: “Son énergie et sa passion ont nourri les émissions qu’elle a animées sur les antennes de Canal + : Nous ne sommes pas des Anges, Les Nouveaux explorateurs, La Matinale, Le Supplément et Le Grand Journal. Nous lui souhaitons plein de succès dans ses projets.

Les conditions de cette décision étaient restées mystérieuses mais le soir même de cette annonce, dans Le Petit Journal, Yann Barthès évoquait clairement le licenciement de l’animatrice.

Selon Les Jours, le groupe Canal + serait coutumier de cette méthode. Remercié en juin 2015, Rodolphe Belmer l’aurait été pour “faute grave“, tout comme le responsable du pôle gratuit du groupe, Ara Aprikian, remercié fin juillet 2015. Mais toujours, selon nos confrères, les sanctions ont été abandonnées pour procéder à des négociations.

Crédits photos : Laurent Viteur

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